• « Si c’est bien au pied du mur qu’on trouve un maçon, c’est aussi aux pieds du Macon qu’on trouve les plus beaux vers à ballon « .  Poésie quand tu nous tiens…par l’ivresse des verres, je dis « champagne pour les Bull ». Et moi , pas bête, j’enfourchais ma belle teutonne, je faisais monter la pression, et ce n’est qu’une fois le bar atteint en vers et contre tous que je compris que j’avais oublié de finir ma blonde alors que d’autres avaient avec eux leur pack de brunes qu’ils n’appelaient pas cannette, mais curieusement moumoune ! Cette idée me coupa les bras, heureusement, je n’avais pas de gants et n’avais pris que mon blouson sans manche ! Et comme j’allais de quatrains en cata-strophes, je me suis dit : «  pourvu qu’il n’y ait pas de fatals gravillons ! Mais là encore en poète maudit, je trouvais Michel  nous racontant ses malheurs. J’aurais pu lui faire la remarque qu’on ne dit pas : « la chute de la veille » mais «  la baisse de la vigilance » mais à quoi bon accabler un Bétépiste qui avait l’estomac dans les talons et qui finissait d’avaler son cale pied d’un trait visant l’objectif du jour où l’on voyait déjà arriver l’Ambrouille. Gégé,  plein la cantine, ne discernait plus les goûts et les couleurs…dégâts des eaux ou pas, il fallait nous embarquer avec assurance sur la route qui mène au lac. Alphonse toujours sur une route qui, elle, vire ; l’adieu à la mer trouva sa consolation dans l’apparition de l’hymne au soleil et l’invocation de l’enthousiasme de tous afin d’oublier l’isolement, le désespoir tout en retrouvant la foi et la sagesse … qui sont autant de poèmes écrits par un homme aux talents multiples élevé au rang de génie civil. Ce voyage vers Lamartine hier, m’a rappelé aussi mes études dans le BTP, où mon meilleur copain était Ali Uté de Villeurbanne ( il n’y a pas de mauvais quartier pour la noblesse des âmes bien nées). Face à la vérité, la Lybie ne tient pas, et de ses voyages en orient, Lamartine, en tant que franc sait que le musul  ment. Julie donc j’écris (pour moi des conneries et pour lui des vers).Sacré Alphonse, j’aurais aimé te rencontrer mais tu as filé à l’Anglaise( toute ta fortune dans ton château) .Il est sûr qu’en 1848 , avec tes convictions politiques, tu n’allais pas te contenter d’une lampe au néon dans un bon appart. Et c’est donc manches relevées et le cerveau en ébullition, que nous cheminons en bande dessinée vers ce qui allait être Martine au balcon.

    Nous nous laissons guider par Bull et avec des tours (Merci le GPS), nous trouvons çà tôt (lire aussi château mais prononcé à la Fume Bleu) puisque les grilles sont comme les roses, belles et clôses.

    Qu’y avait-il à gagner à poser des questions à Saint- Point ? A Julien le perse, à Jésus les clous, et nous, nous avons été crucifiés en ce temps Pascal sur l’hôtel de notre inculture  par la prêtresse des ces lieux, un petit bout de femme brillante et adorable qui avait la correction de rire à toutes nos lourdeurs. Merci à Mr le Maire , son mari , de nous avoir permis à Points de nous confondre en remerciements avant de partir plus heureux et moins sots, non sans avoir salopé ses belles pelouses de nos pneus impies.

     

    Allons y Franco, il faut bien l’avouer, il est plus facile de Labourer que de se cultiver, et c’est donc bien au resto du Col des enceints jusqu’aux dents que nous nous sommes réfugiés. Certains (je ne citerai pas de nom…) voulaient bouffer du Riz Thon Mayonnaise, mais ce fût un Thriumph pour l’apéro et andouille pour toute la  bande d’ignards que sommes.

     

    Merci bull, grâce à toi, je suis rentré tard à la maison, où là aussi je passe pour un con, tellement ma femme elle est intelligente….merci l’ambiance….il y a des jours où je me dis que si Mr Lamartine n’avais pas défendu la raie publique j’aurais pas mal au cul sur ma selle mais je me console en étant fier d’avoir quitté le 71 pour habiter dans le 69.

     

                                                                                                                                                                                                    Amitiés de Fume Bleu

     

    Nb : comme d’habitude pour une meilleure compréhension du texte, je vous invite à vous référer à la biographie de Lamartine sur Wikipédia, avant une éventuelle relecture…


    votre commentaire
  • La dernière assemblée générale a démontré contrairement à ce qu’affirmait Jean Giraudoux dans sa prose, que la guerre de Troie a bien eu lieu, mais qu’elle fut fraternelle et constructive. En ces temps éloignés où la priorité à droite n’était pas celle d’être gauche pour établir son profil face route afin de retrouver sur le champ de bataille ses copains d’avant méconnaissables sous leur casque à la visière des bois, l’écrit ne pouvait se faire entendre devant la cohorte réunie en association. En général la parole est habile mais elle fut surtout à Bull qui entama sa grande tirade de l’acte 1 qui se jouait sous les yeux des Grecs qui n’étaient pas aller se faire voir ailleurs

     Des questions s’imposaient à nous : la bielle Hélène que tout le monde prenait pour une poire pour la soif était elle seulement attachée à ses vils brodequins ou était elle attiré par un arbre à came ? Devait-on sacrifier le MC BTP ? Quel était ce vent de folie issu de ce qu’ Ulysse n’aurait pas renié

    Et en Cassandre brésilien notre cher et vénéré père fondateur nous annonça une issue funeste, fille d’une fin programmée, que nous priâmes fausse de tous nos vœux.

     Et bull de continuer face à un Ryton qui avait eu l’Hector d’oublier son texte de départ et donc qui n’a connu pour triomphe que sa magnifique moto. Certains spartes d’autres arrivent , dommage car sa mandature était loin de s’apparenter à une tragédie et profitons en pour rendre hommage à ce preux motard qui n’a pas failli sous le poids de l’ héritage.

     Et de bull en Démokos, pourtant poète officiel à ses heures, de se poser en fossoyeur. Et ce n’est pas le champagne apporté par notre ex président qui a fait que cette assemblée a eu un goût de bulles différent en cette dixième année du MC BTP.

    Mais à trois, deux clans s’opposent. Bien que l’hymen est lasse, pour les beaux yeux d’Hélène et les garçons ainsi attablés une voie s’est faite entendre, et a finalement galvanisé sous sa bannière pacifiste les bonnes volontés pour sauver le cœur sans glands qui gisait encore dans la reine. (la pensée m’habite, les dieux me transportent en solex)

     Eh laine, tricote moi un mouton, on a eu chaud. A force de ramer, on a pu se sortir de cette galère. On a pu oublier notre talon d’Achille qui est que la vraie raison d’être une bande de potes et de potesses passe avant  celle d’être de grands gestionnaires devant  le Zeus de la comptabilité.

    L’esprit est trois de ce qui est guerre et paix, a prévalu. Le poids des mots tard, et la manipulation des motos a fait que l’enlèvement a eu lieu  à  l’issue d’un vote  spontané en faveur d’une gestion collégiale. A ce moment  précis, une fumée bleu et non pas blanche, car ce n’est pas l’élection des soupapes, s’est élevé en direction des WC. L’étron commun n’a rien à envier à la selle de moto sur laquelle certains se font chier. Et pour couper cours aux rumeurs qui disent que le motard fait dans l’inculte alors que dans les faits, il trouve toujours une tête de turc pour épancher son humeur naturelle. Les mystères de l’aigrie culture seront combattus par Danièle notre nouvelle prêtresse du secrétariat.  En ce temple fermier où les moucherons n’ont pas de pré carré pour se poser, furent servie des plats dont l’arome en stique  n’avait rien de comparable au décor en toque, théâtre où chacun est parti avec la monnaie de sa pièce détachée du cadre de sa moto. Mais qu’a fait racer pendant tout ce temps où les athéniens s’atteignirent, sinon commenter la pensée d’Alain la Bourre qui disait : « jamais, jamais de glaçons » en parlant du whisky.

    Bravo Alain tu auras eu le mot de la fin, et merci encore pour tous les acteurs présents hier au soir qui ont rendu vivante cette assemblée, et qui ont gagné le titre de co-auteur de ce résumé par leur franche camaraderie.

     A bientôt pour faire la fêta

    Amicalement

    Fume bleu


    2 commentaires
  • En cette fin de printemps, mais oui, mais oui, certains membres éminents  présents à la réunion du moto club ont vu le loup, le renard et la Bonnette (non pas de douche ou de nuit mais c’est  bien le nom du col qui vous fera peut être rêver un jour sur la route des alpes bande d’ignares… à la seule condition de ne pas confondre adhérent à un moto club et « scotché »  à la maison en refaisant la sortie du col de l’utérus en passant par  Seyssins).

    Bref, hier au soir, que la St Valentin me paraissait loin, jour béni (excusez moi d’afficher des idées cléricales) ou l’on remplaçait, auprès de notre dulcinée, les motos par mots doux afin de s’éviter d’offrir une rose à qui on va immanquablement couper la queue. (Ne faite pas aux truies ce qui ne vous mènerait pas à bon port, me disait mon charcutier). L’heure était à l’attaque, les culbuteurs en tête (aucun rapport de boite à vitesse avec toi mon bull …) prêt à ce jeter dans l’ascension des cols qui était notre sujet principal comme d’autres se jettent sur le  pont du même nom.

    Bien sûr, je sors du cadre de la distribution classique des pièces détachées perdues, réservé aux colonnes de notre direction, pour pallier, dans la série des compteurs et des compte-tours, aux bielles virées,  maintes fois racontés par de vils brodequins en marche vers  les cols en lacés (deux par deux à moins que notre motard ne fut célibataire). Et dans cette vie qui manque parfois de selle (de celles qu’ils n’ont pas eu évidement..), guidons notre réflexion vers ces poignées d’amour, si chair et tendre, et profitons en pour assoire notre pensée sur l’essence même de notre vie de motard. Chassé l’ordinaire, il revient en moto équipé de cervelles sans plomb mais pas sans esprit. Notre passion est donc un réservoir inépuisable, qui cache notre bobine quand le chat dort au fil de nos balades. (voir éditos n°1 pour ceux qui n’auraient pas suivi)

    Et, ne fut il pas beau notre vice président, qui face ONU, et pile devant cette  foule de fidèles s’écria «  l’adhérent, Irak ou Iran sa carte ». Comme on dit à Lédenom, Nimois, n’y toi n’avions jamais vu çà. Du coup je suis reparti en Golf persique, non sans avoir partagé un frugal repas entre pôtes et Poto car toutes ces sorties à la carte m’avaient ouvert l’appétit. C’est donc, avec des corps ordonnés que nous nous sommes inscrits aux différentes activités proposées par le MCBTP (Des fois que vous n’auriez pas vu le petit mais sage…)

     

    Deux  amortisseurs de mauvaises nouvelles valant mieux qu’une grosse gamelle, méditez enfin sur cette maxime : en ces temps de pluie, le corp sait que seul le carré nage !

     

    Bonne route à tous.

     

    PS : et si avec çà vous ne venez pas aux réunions…je ne sais plus quoi vous dire…


    votre commentaire
  • Ne BESSON pas LAGARDE en faisant de l'économie sur l'intégration de cet élément sécuritaire qu'est la roue, à la veille d'une période de forte migration. Ce n'est pas le côté rôt hâtif qui serait en cause devant les buveurs de bière que nous sommes, mais bien le nouveau CARRE DE SOIE (nouveau temple de la conso lyonnaise) qui fait qu'on a l'impression de tourner en rond ( Et surtout qu'on a l'impression d'avoir acheté une roue en solde).

    On a beau en connaître un rayon, et même pour les plus branchés on distingue plusieurs catégories:

    - le modèle "le man" à billes (je vous rappelle qu'on parle de roues), toujours équipé de tambour pour des trajectoires en crabe

    - le modèle "Eurosceptique" (italien) à lire, bien connue pour être trop poly pour être trop net.

    - le modèle "EPEDA-MOCLES" qui lui est trop au lit pour relever en sortie de virage et qui fait que tu ressors un temps plié de ta virée en moto.

    Mais sans elle, fini les "Alain la bourre" et bonjour les "Files au fossé" ou les nouveaux "A Lundi la Burca", n'en rit-on pas encore comme le dit notre Président bien aimé.

    Certains me dirons, du temps ou notre ex-Président coinçait la bulle, ce même édito aurait traité de la gentes féminine appelée aussi plus communément "moumounes"; Et là pas de pot, je vous arrête tout net. Il faudrait être un club nautique pour qu'Alexandre Dumas lève le voile sans pudeur sur un vrai problème de société. Et qui accepterait aujourd'hui de ramer tout seul sur nos fidèles montures ? je vous le demande. Je sais on pneu toujours mieux faire pour que la roue tourne sans que les roues pètent. Il y a une certaine noblesse à savoir s'étendre sans se répandre. Ne soyons donc pas bête, et admettons que seul le paon fait bien la roue...

    Amical salut en V pour vous motards qui attendez le traitement de vrais faits de société.

     

    Bien à vous, Fume Bleu


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique